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Pourquoi il est important de continuer à porter un masque après la vaccination


Jessica Hawkins and man wearing U-Mask at W Series

Notre kit de ressources pour lutter contre la pandémie, telles que les masques faciaux, la distanciation physique, le lavage des mains et la ventilation intérieure, sera nécessaire dans un avenir prévisible. Malheureusement, se faire vacciner ne signifie pas automatiquement que nous pouvons retourner à nos vies antérieures. Les vaccins sont certainement un pas dans la bonne direction et une raison de se réjouir mais ils ne signifient pas la fin de la pandémie.


Les vaccins peuvent être considérés comme une autre couche de protection contre le COVID-19 jusqu'à ce que nous atteignions l'immunité collective.


Mais pourquoi est-il si important de continuer à porter un masque après la vaccination ?



1. La vaccination nécessite d'un certain temps pour faire effet

« Quel que soit le vaccin que vous recevez, vous n'obtiendrez une protection complète que deux semaines après votre deuxième ou dernière dose. »

C'est à peu près le temps qu'il faut à votre système immunitaire pour développer une réponse anticorps au vaccin. Le nombre de doses nécessaires dépend du type de vaccin. Vous avez une réponse immunitaire partielle après la première dose, mais cela ne signifie pas que vous êtes protégé au moment où l'aiguille est insérée dans votre bras. Par exemple, le vaccin à deux doses de Pfizer a une efficacité de 94% pour prévenir l'infection symptomatique au COVID-19, mais des études montrent que la première dose n'est efficace qu'à environ 52-61%.



2. Les vaccins n'offrent pas une protection à 100 %


« Bien que les vaccins soient extrêmement efficaces, ils n'offrent qu'une protection comprise entre 51 % et 95 %. »

Cela étant dit, si les personnes vaccinées tombent malades, elles sont susceptibles d'avoir des symptômes plus légers ; en général, il est très rare qu'une personne vaccinée souffre d'une forme grave de la maladie ou meure. En effet, la protection contre les formes graves ou l'hospitalisation, immédiatement après la première dose du vaccin, est comprise entre 77 % et 100 %. Le port correct d'un masque ajoute une couche de protection supplémentaire.



3. Ceux qui ont été vaccinés peuvent transmettre la maladie


« Les vaccins protègent contre la maladie, mais une étude plus approfondie est nécessaire pour voir s'ils protègent également contre la transmission. »

Les preuves préliminaires semblent suggérer que les vaccins COVID-19 rendent moins probable qu'une personne vaccinée transmette le coronavirus, mais la preuve n'est pas encore certaine. Les experts craignent que ceux qui ont été vaccinés tombent malades sans présenter de symptômes, puis transfèrent le virus à des personnes qui n'ont pas encore été vaccinées. Si ceux qui ont été vaccinés ne continuent pas à porter un masque facial jusqu'à ce que d'autres aient été vaccinés, le virus peut se propager.



4. Ceux qui ne peuvent pas être vaccinés doivent être protégés


« Il y a encore quelques groupes qui devraient soit éviter de se faire vacciner pour le moment, soit peser soigneusement les risques et les avantages avec un prestataire de santé. »

Cela est le cas pour :

  • Ceux qui ont des antécédents d'allergies spécifiques ;

  • Les enfants de moins de 12 ans ;

  • Les personnes ayant des problèmes de santé préexistants et des problèmes médicaux chroniques.

On en sait moins sur les personnes dont le système immunitaire est affaibli et seul un petit nombre a été inscrit dans les tests de vaccins. Il est possible que leur réponse immunitaire au vaccin soit plus faible et qu'ils soient donc moins bien protégés.


Il en va de même pour les femmes enceintes - puisqu'elles ont été exclues des tests cliniques sur les vaccins, il n'y a pas suffisamment de données pour dire si les vaccins sont sûrs pour cette catégorie. L'OMS ne recommande pas de se faire vacciner pendant la grossesse, mais cela peut être discuté avec un professionnel de la santé si la personne présente un risque d'exposition inévitablement élevé.


Si vous êtes complètement vacciné, il est préférable d'éviter ceux qui sont considérés à haut risque et qui n'ont pas été vaccinés. Le port d'un masque est l'un des moyens de protéger ces personnes.



5. De nouvelles variantes peuvent présenter de nouveaux risques

« Au cours de la pandémie, le SARS-CoV-2, le nouveau coronavirus qui cause le COVID-19, a suffisamment muté pour modifier à la fois sa capacité à se propager dans la population et sa capacité à infecter les gens. »

Les virus mutent avec le temps pour s'adapter à leur environnement et garantir leur propre survie. Public Health England a signalé que les vaccins Pfizer/BioNTech et AstraZeneca sont très efficaces contre la variante delta. Pfizer/BioNTech a atteint 88 % d'efficacité, tandis qu'AstraZeneca a atteint un niveau de 60 %. De plus, ils protègent toujours à plus de 90 pour cent contre l'hospitalisation. Certaines variantes sont plus contagieuses et peuvent entraîner une plus grande gravité de la maladie. Ainsi, la meilleure décision est celle de toujours porter un masque même après avoir été vacciné.



6. Les masques protègent également contre d'autres maladies respiratoires


« Les cas de grippe signalés à l'Organisation mondiale de la santé dans les hémisphères nord et sud ont atteint des niveaux minimes depuis le début de la pandémie de COVID-19. »

L'explication, selon les épidémiologistes, est que les mesures de santé publique utilisées pour empêcher la propagation du coronavirus, telles que le port du masque et la distanciation sociale, préviennent également la grippe et d'autres maladies respiratoires. L'une des raisons principales est que nous étions tous protégés par des masques faciaux.


Pour toutes ces raisons, l'OMS a exhorté les personnes entièrement vaccinées à continuer de porter des masques à l'intérieur et à l'extérieur en cas de besoin, et à continuer à pratiquer la distanciation physique et sociale. Arrêter la propagation à la source reste la clé. Les mesures actuelles visant à réduire la transmission continuent de fonctionner contre les nouvelles variantes en réduisant la quantité de transmission virale et, par conséquent, en réduisant également les possibilités de mutation du virus.


Sources: